Jaja - 1tym for life ^^

Cinéma

La Cité de Dieu

le 22/09/2005 à 23h15

Je voulais trop aller voir ce film quand il est sorti mais je l'ai raté. Par chance, le ciné l'a repassé hier et j'ai pu y aller, et heureusement car c'est un vrai chef d'oeuvre.

 

Film brésilien réalisé par Fernando Meirelles,  avec Alexandre Rodrigues, Douglas Silva, Darlan Cunha. 

Date de sortie : 12 Mars 2003   

Interdit aux moins de 16 ans (et ça le vaut car c'est un film dur et très violent.)

Dans une favela qui a vu le jour à Rio de Janeiro dans les années soixante, Fusée est un gamin noir, pauvre, trop fragile pour devenir hors-la-loi, mais assez malin pour ne pas se contenter d'un travail sous payé. Il grandit dans un environnement violent, mais tente de voir la réalité autrement, avec l'oeil d'un artiste. Il rêve de devenir photographe professionnel.
Petit Dé, un enfant de onze ans, emménage dans la Cité. Il souhaite pour sa part devenir le plus grand criminel de Rio et commence son apprentissage en rendant de menus services à la pègre locale. Il admire Tignasse et son gang, qui arraisonnent les camions et cambriolent à tout va. Tignasse donne à Petit Dé l'occasion de commettre un meurtre, le premier d'une longue série...

La Cité de Dieu est tiré du roman écrit en 1997 par Paulo Lins, un ancien enfant de cette favela de Rio. Avec près de 300 personnages à travers 600 pages d'écriture, ce best-seller est le premier livre à décrire la lutte pour le pouvoir dans les bidonvilles et le développement du trafic de drogue en une véritable économie parallèle.

 

Pour preuve que le film révèle une réalité:

1ers pas de Fernando Meirelles dans la Cité de Dieu

"Lors de ma première visite à Cidade de Deus, j'avais parqué ma voiture dans une rue très animée et poursuivi à pied, escorté par un jeune complice des dealers, censé m'éviter les ennuis. A peine avais-je fait trente mètres dans la Cité, qu'un garçon me braqua par derrière avec un énorme pistolet. Il aurait fait feu sur le champ si mon accompagnateur ne s'était interposé. Cinq secondes plus tard, le gosse au pistolet s'était évanoui dans la nature. Le coeur battant, j'ai réalisé que Paulo Lins n'avait rien exagéré."

American History X

le 21/09/2005 à 11h57

                  American History X, un film de Tony Kaye avec Edward Norton (Derek), Edward Furlong (Danny), Stacy Keach (Cameron Alexander), Avery Brooks (Sweeney).

                  La musique est signée Anne Duddley qui a aussi faite celle de The Full Monty.

                  American History X est le premier long métrage de Tony Kaye, sur lequel il est aussi directeur de la photographie.   


 

         Résumé: L’histoire est vécue à travers le regard de Danny Vinyard, adolescent pour qui son frère aîné Derek est une idôle. Cherchant à venger la mort de son père abattu par un dealer noir, Derek a épousé les thèses racistes d’un groupuscule de militants d’extrême droite pronant la suprématie de la race blanche. Suivant ses pernicieux préceptes, Derek, jeune homme pourtant intelligent et doué, ira jusqu’à commettre un double meurtre.
         A sa sortie de prison, Derek est devenu un autre homme. Il a réussi derrière les barreaux une difficile remontée vers l’humanité. Mais peut-il sans drame se libérer d’un tel passé, peut-il à mains nues arrêter l’engrenage de la haine ? C’est désormais une terrible course contre la montre qui se joue pour sauver Danny et sa famille de la violence qui s’est abattue sur eux par sa faute.

 


 

        Critique Allociné: Un film qui laisse béat d'amdiration et de réflexion profonde sur un sujet qui en ouvre bien d'autres. Le néo-nazisme aux USA est un thème assez méconnu du grand public, et peu traité au cinéma. Tony Kaye en assume la responsabilité, et délivre avec brio un chef d'oeuvre de poésie, de clairvoyance, tant par sa rigueur à la réaliation que par sa volonté affichée de traiter ce sujet délicat le plus sérieusement possible. Autrement dit, en évitant les clichés, tout en restant crédible et choquant par son réalisme. La mise en scène très visuelle (Tony Kaye nous vient de la publicité) ne gène en rien la crudité de certaines scènes, et sert au contraire le film, véritable aboutissement d'efforts intellectuels et techniques remarquables. Le scénario se tient parfaitement, les acteurs - surtout Edward Norton - sont criants de vérité, la musique est magnifique, et le résultat donne une oeuvre que l'on n'est pas prêts d'oublier de si tôt. Un vrai tour de force.

     

           Déroutant et particulièrement violent, le récit de ce parcours n'est en rien gratuit et s'est même trouvé des débouchés éducatifs. Avec l'aide de ce film, Amnesty International va susciter des débats sur la haine raciale et le respect des droits fondamentaux aux USA

Site apparement officiel:      http://www.metrofilms.com/ushistoryx/

Fight Club

le 20/09/2005 à 14h22

Fight Club un film de David Fincher (Se7en, the Game...) avec Edward Norton, Brad Pitt et Helena Bonham Carter. Adapté du roman de Chuck Palahniuk. Interdit aux moins de 16ans 


 

"La première règle du Fight Club est: il est interdit de parler du fight Club. La deuxième règle du Fight Club est il est interdit de parler du Fight Club". Adapté du roman de Chuck Palahniuk, le film de David Fincher explore le territoire de la virilité dans la fiction cinématographique la plus intrigante, hargneuse, et pourtant humouristique de l'an 1999. Populaire et spectaculaire, Fight club n'en reste pas moins autant moralement provocateur que visuellement mémorable.


  Edward Norton joue le narrateur policé, qui torturé par le néant de sa vie de bureaucrate, participe à un groupe de thérapie de soutient pour éprouver quelque chose. Lors de l'une des séances, il rencontre Marla, une autre "touriste" et ses insomnies reprennent. C'est alors qu'il se lie avec le dangereux et farouche Tyler Durden. Ce dernier le convainc qu'il vivra mieux sa vie en apprenant à se battre. Assez vite, leurs séances de pugilat attirent d'aures hommes, leur procurant le petit plus dont leur quotidien est dépourvu, une sorte de dignité faite d'agressivité bestiale; bientôt ils se réorganisent en veritable cellule terroriste.


Grâce à l'étonnant travail de caméra et des effets spéciaux, Fight Club fonce comme une fusée; c'est le genre de film excitant pour l'esprit jusqu'au malaise et qui rend banal l'évènement le plus étrange: par exemple faire jouer à Meat Loaf un cancéreux affublé de glandes mammaires énormes. Attention au super-rebondissement final (dont Fincher à la secret).


Source: 1001 Films (1001 movies you must see before you die) sous la direction de Steven Jay Shneider.


 


 Allez voir ces sites:  http://www.legraindesable.com/html/fightclub.htm


 http://www.fight-club.com


 http://www.filmdeculte.com/dossier/fightclub/index2.php (ATTENTION: A LIRE SI VOUS AVEZ DEJA VU LE FILM)


 

Edward Norton &Cie

le 20/09/2005 à 14h20

Ce Week-end sans le vouloir j'ai fait une cure d'Edward Norton lol!


Dimanche j'ai regardé pour la énième fois "Fight Club" puis lundi soir il y avait à la T.V "Peur Primale" et "American History X". 


 



"Peur Primale" est la première réalisation de Gregory Hoblit (qui a par la suite réalisé "Le Témoin du Mal" avec Denzel Washington). Les Acteurs sont Richard Gere et Edward Norton (qui joue son premier rôle au cinéma).


"Peur Primale" est adapté du livre de William Diehl et s'inscrit comme le premier d'une "trilogie Martin Vail", les deux autres étant Show of evil et A reign in hell.



Résumé Allociné: Martin Vail, brillant avocat de Chicago, aussi soucieux de sa publicité que de son talent, se porte volontaire pour défendre un jeune homme accusé du meurtre de l'archevêque Rushman, un des plus éminents dignitaires de la ville. Aaron Stampler, le présumé coupable, provincial timide et naïf, bénéficiait de la protection de l'archevêque qu'il considérait comme son père. Vail est vite convaincu de l'innocence de son client. Cependant, après certaines révélations troublantes, il sera amené a manipuler et à piéger la partie adverse.


 


Critique Allociné: Un Edward Norton à couper le souffle qui explose l'écran grâce à son interprétation excellente. Le reste du film, scénario, mise en scène, musique... est assez plaisant, même si le gros du boulot revient à Norton qui pour son premier film sait montrer ses talents d'acteur. La fin du film est assez surprenante.


 Un bon thriller américain, mis en scène assez sobrement mais avec maitrise par Gregory Hoblit dont c'était le premier film. C'est une histoire classique avec un meurtre mystérieux et la résolution de l'affaire lors d'un procès avec des avocats dans la course aux preuves. N'empêche que le film est assez bien fait, que le suspense est bien maîtrisé jusqu'a la fin et que le scénario, pourtant assez banal donc, prévoit quelques rebondissemnts excellents dont le final. En plus ce film a révélé au grand jour un des meilleurs acteurs de ces 10 dernières années et sûrement des 50 prochaines, le génial Edward Norton, impeccable dans le rôle du jeune meurtrier présumé, petit enfant de choeur chétif et bègue.

James Dean

le 18/09/2005 à 14h08

Le 30 septembre, cela fera 50 ans que James Dean s'est tué au volant de sa voiture à Salinas.


 


Arte va donc diffusé Dimanche 25 septembre "A l'Est d'Eden" (yesss) suivit d'un documentaire allemand " James Dean, petit prince, petit bâtard". C'est donc à ne surtout pas manquer. 


 


Ca n'a rien à voir mais le doc sur Jimmy est lui aussi suivit de "Twin Peaks" de David Lynch et sur la 1 le même jour il y a "Seven" à 22h35 (si ce n'est pas annulé parce que Seven sur TF1 à la poisse, ça fait trois fois qu'il est programmé et à chaque fois il est annulé!)

My Sassy Girl

le 17/09/2005 à 15h32

My Sassy Girl Réalisé par Kwak Jae-Yong, avec Cha Tae-hyeon, Jeon Ji-hyeon.

 

 

Résumé: Gyeon-Woo, jeune étudiant dont l'avenir est incertain, rencontre sur le quai du métro une fille complètement saoule. Il lui évite un accident mortel de justesse. Une fois à bord du métro, cette fille se sent tellement mal qu'elle ne peut s'empêcher de vomir sur un passager et d'appeler, sous l'effet de l'alcool, Gyeon-Woo par " Mon Chérie ". L'étudiant ne peut ainsi laisser cette fille toute seule dans cet état. Commence alors les aventures d'une nouvelle amitié...

Critique Allociné de Tam qui, je crois, résume tout ce qu'on peut dire sur le film:

MY SASSY GIRL est inspiré d'un fait réel: celui d'un étudiant racontant son histoire d'amour sur internet. Dans le métro, le héros sauve du suicide une fille ivre d'alcool. L'héroïne, jouée par JEON JI HYUN, ressemble à un personnage de manga. A savoir une "magical girl". Vous savez, une fille d'une beauté surréaliste qui surgie d'un mirroir, d'un programme informatique ou d'une cassette vidéo afin de bouleverser votre vie. A une époque, DAVID LYNCH rêvait de tourner un film à l'envers, MY SASSY GIRL répond à ce fantasme. Avec sa structure narrative en bipartie, le film nous présente les causes avant les conséquences.

Les réactions des personnages ont quelque chose d'exubérant, légèrement exagérées. C'est le cas de la première heure, figurée par une comédie romantique durant laquelle on rêve de faire l'école buissonnière avec la plus belle fille du lycée, de combattre des terroristes du futur, de se prendre pour KITANO dans ZAITOICHI, et même d'être pris en otage a DISNEYLAND...C'est le genre de prologue qui plairait a TARANTINO.

Mais l'intérêt se trouve dans la seconde heure. Lorsque la comédie se transforme en drame, on découvre alors le passé de JEON JI HYUN et toutes ces subtilités imperceptibles de la première moitié nous reviennent comme une révélation. Le réalisateur nous endort pour mieux nous choquer. Maîtrise et finesse sont requises pour garder l'équilibre entre la comedie et le drame, le tout porté par deux comediens exeptionnels.

Film devenu culte en asie, les ricains (comme d'habitude) vont en faire un remake. On a longtemps parlé de Britney Spears dans le rôle principal , mais la rumeur se tourne maintenant vers Scarlett Johansson.

 


 

Charlie et la chocolaterie

le 16/09/2005 à 14h41

Bon je sais que ça fait un petit moment que ce film est sorti mais c'était obligé que je fasse un article dessus.

Charlie et la chocolaterie est un film de Tim Burton adapté du roman de Roald Dahl. Avec Johnny Depp (Willy Wonka) [Sa 4ème collaboration avec Burton], Helena Bonham Carter (la mère de Charlie) [qui n'est autre que la femme de Tim Burton], Freddie Highmore (Charlie), Christopher Lee (Docteur Wilbur Wonka) et Deep Roy dans le rôle des Oompas-Loompas.

La musique est bien sûr de Danny Elfman.

 

Résumé: Charlie est un enfant issu d'une famille pauvre. Travaillant pour subvenir aux besoins des siens, il doit économiser chaque penny, et ne peut s'offrir les friandises dont raffolent les enfants de son âge. Pour obtenir son comptant de sucreries, il participe à un concours organisé par l'inquiétant Willy Wonka, le propriétaire de la fabrique de chocolat de la ville. Ceux qui découvriront les cinq tickets d'or que Wonka a caché dans les barres de chocolat de sa fabrication auront le droit de visiter la mystèrieuse chocolaterie. Mais Willy lance en réalité ce concours pour trouver un héritier.

Ce film, c'est bien Tim Burton qui l'a réalisé, il n'y a aucun doute là dessus. Même un vieil ermite qui ne saurait pas qui est le réalisateur de Charlie et le chocolaterie le devinerait.

Dès le générique on rentre dans son univers loufoque d'une manière très semblable à celle d'Edward aux mains d'argent. (C'est exactement le même style de générique et avec toujours la musique de Danny Elfman). Burton fait aussi plein de clins d'oeil au cinéma (Depp tenant un ciseau à la main, la musique de 2001 l'Odyssé de l'espace...).

Son film est haut en couleur et hilarant pour les enfants mais les adultes y trouvent aussi leurs compte. Le producteur Richard Zanuck déclare à ce sujet: "Bien sûr, c'est un voyage de folie, plein de surprises, avec un monde fantaisiste incroyable, mais il y a des implications émotionelles plus profondes. Le personnage de Wonka, qui il est et qui il devient à la fin de l'histoire par le biais de sa relation avec le jeune Charlie, est très touchant. C'est une fable qui peut toucher tout le monde."

Critiques de presse: Première: Premier film pour enfants de papa Burton, Charlie et la chocolaterie prône la chaleur du foyer. Et s'impose comme l'un des joyaux du réalisateur. Après une délicieuse première couche à la praline, poignante et hilarante, surgit une deuxième couche, forte en cacao aux éclats amers.

Le point: Burton a utilisé au mieux ses 150 millions de dollars de budget : 75 décors alléchants matérialisent l'imagination gourmande de Dahl. Très fidèle au roman, à sa loufoquerie tendre et cruelle, il a pris aussi les bonnes libertés. Il signe un " Magicien d'Oz " du XXIe siècle, la mièvrerie en moins, l'intelligence poétique en plus. Dommage que la pellicule soit inodore.

 


Vous l'aurez compris, il parait que le chocolat rend euphorique, les films de tim Burton aussi!

Petit Dossier Sur Tim Burton: http://www.filmdeculte.com/mini/timburton/accueil.htm


Rio Bravo

le 13/09/2005 à 16h05

Je suis allée à un vide grenier ce week end et j'ai encore trouvé un dvd à 3euros! C'est le western "Rio Bravo" de Howard Hawks. Je vais commencé à adorer les vide greniers si je trouve des dvds pas chers. En plus Rio Bravo je voulais trop l'acheter depuis longtemps. Et j'ai vu un gars aussi qui vendait un réveil de Slam dunk j'ai halluciné.


Rio Bravo de Howard Hawks avec John Wayne, Dean Martin et Ricky Nelson (et son mémorable petit pantalon en cuir  ).


L'histoire: Un shérif arrête le frère de l'homme le plus puissant de la région. Il n'a pour alliés qu'un adjoint ivrogne, un vieillard boiteux, un gamin, une joueuse de pocker et un hôtelier mexicain, et contre lui une armée de tueurs.


Rio Bravo est mon western préféré avec La prisonnière du désert et Le Bon,la Brute et le Truand et j'ai eu la chance de le voir au cinéma.

Star Wars

le 28/05/2005 à 12h25
Ca y est je suis allée voir Star Wars La revanche des Sith hier soir et la salle était pleine à craquer. En plus il y avait que des gosses, mais ils ont été sages ça va. Je trouve ça marrant quand même, je suis sure que la moitié d'entre eux n'ont jamais vu la première trilogie.

Je vous raconte pas le bonheur que c'est de voir Star Wars écrit en gros et en jaune sur un grand écran avec la musique derrière.

Par contre il y a un truc que j'ai pas trop aimé c'est R2 au début. C'est un de mes persos préférés et là il était pas comme d'habitude. il roulait trop vite et il avait plein de gadgets, c'est trop bizarre.

Et à la fin, j'ai halluciné. J'ai cru que j'allais faire un massacre dans le ciné, c'est la première fois que je voyais ça. Là où j'habite y a pas de multiplex, c'est juste une petite salle. Et comme il y avait du monde, ben il faisait chaud. Et juste quand le combat final a commencé, quelqu'un a dû se plaindre parce qu'ils ont allumé les ventilos et ça faisait le pire bruit, on entendait plus rien et ça a été ça jusqu'à la fin. Non mais c'est débile de faire ça 30 minutes avant la fin! On a tenu 1H45 dans la chaleur, on pouvait encore tenir 30 minutes. Ca allait tuer personne!

Donc je dis vive les Multiplex avec les CLIMATISATIONS SILENCIEUSES!
C'est obligé, quand Star Wars sortira en 3D j'irai le voir dans un multiplex.


Sinon c'était quand même génial de voir Anakin devenir Dark Vador, surtout quand l'Empereur dit "désormais tu répondras au nom de Dark... Vador" et que la Marche Impériale se fait entendre. Ouah Ca c'est un grand moment.

Star Wars

le 27/05/2005 à 17h17
Je vais le voir ce soir, ça me tarde trop trop trop!
Plus que 4h à tenir.

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